Vous a-t-on menti ?

Mike a passé trente ans dans l’église catholique avant de devenir chrétien. Il a le désir et l’amour de partager l’évangile de Christ avec les catholiques du monde entier.

Si je vous insultais, vous réaliseriez l’attaque immédiatement. Si je vous mettais dans l’embarras, vous seriez le premier à vous en apercevoir. Mais si je vous trompais… vous pourriez ne jamais vous en apercevoir.

Vous a-t-on menti ?

Ce que dit la Bible sur le salut. Ecrit par un ancien catholique.

par Mike Gendron

Mike a passé trente ans dans l’église catholique avant de devenir chrétien. Il a le désir et l’amour de partager l’évangile de Christ avec les catholiques du monde entier.

Si je vous insultais, vous réaliseriez l’attaque immédiatement. Si je vous mettais dans l’embarras, vous seriez le premier à vous en apercevoir. Mais si je vous trompais… vous pourriez ne jamais vous en apercevoir.

Aussi douloureux que l’insulte et l’embarressement puisse être, au moins vous êtes au courant de ce qui se passe. Mais la tromperie peut être mortelle parce que vous ne réalisez pas que vous êtes trahi, induit en erreur, séduit, piégé. C’est bien plus qu’un tour de passe-passe.

Les personnes qui sont trompées ne sont même pas conscientes d’être induit en erreur à moins d’être confronté à la vérité. Tragiquement, il y a de nombreuses personnes qui vont à la tombe ayant été trompées sur la nature de la relation qu’elles doivent avoir avec Dieu.

L’importance de votre source de vérité

Quelles est votre source de vérité? Est-elle fiable? Vous protégera-t-elle des stratagèmes et des mensonges du plus grand trompeur, Satan ?

Le prophète biblique Jérémie donne un sage conseil sur le choix de la personne que vous devez croire. Si vous mettez votre confiance en l’homme, vous serez comme un chardon dans la steppe. Cependant, si vous placez votre confiance entière en Dieu, Jérémie dit que vous porterez du fruit comme un arbre planté au bord des eaux. (Jérémie 17:5-8)

Aujourd’hui, il y a encore un grand nombre de personnes qui ignorent le conseil de Jérémie et dans leur recherche de la vérité, elles mettent leur confiance en l’homme – les dirigeants religieux – au lieu de se confier en Dieu.

A qui allez-vous faire confiance?

Les catholiques, par exemple, croient que le pape et que l’église catholique romaine enseignent exactement ce que Jésus et la Bible enseignent. Mais comment savons-nous si les enseignements du pape et les dogmes de l’église catholique romaine sont vrais?

La seule façon d’en être sûr à 100% est de faire comme l’église de Thessalonique a fait au temps du Nouveau Testament. Ils ont examiné les écritures pour vérifier que ce que l’apôtre Paul leur enseignait était vrai. (Actes 17:11)

Nous devons utiliser le même standard scripturaire pour examiner les enseignements de nos dirigeants religieux. Ignorant la vérité objective de la parole de Dieu en faveur des enseignements subjectifs de l’homme peut-être une erreur tragique.

Le danger de la tromperie

Est-ce que cela vous surprendrez si de nombreux enseignements religieux vont à l’encontre de la Bible ? Ne devriez vous pas vous sentir concerné, sachant que votre destiné éternelle peut dépendre de tels enseignements?

Voici comment la doctrine catholique induit le peuple en erreur vis à vis du plan de Dieu pour le salut :

  • La grâce nécessaire pour obtenir la vie éternelle peut se mériter (Catéchisme de l’Eglise Catholique, 2027).
  • Les catholiques renaissent en tant qu’enfants de Dieu et libérés du péché en passant par les eaux du baptême (1213).
  • Le purgatoire est un feu nettoyant qui achève la sainteté nécessaire à notre entrée aux cieux (1030-31).
  • Jésus est offert quotidiennement comme une victime sacrée sur l’autel catholique (1367).
  • Le péché véniel ne nous emmène pas en enfer (1863).
  • En pratiquant des actes de pénitence, les catholiques peuvent expier leurs propres péchés (1459 et 1477).

La Bible dit que l’homme est sauvé en croyant dans la vérité de Dieu (Ephésiens 1:13-14). Dieu n’a jamais trompé personne (Tite 1:1,2). Mais l’homme reste condamné s’il persiste dans la tromperie.

Les faux systèmes religieux maintiennent les personnes dans l’esclavage du mensonge en pervertissant le vérité et la grâce de Dieu. Toute religion qui enseigne à ses disciples que le salut s’obtient par les efforts humains et le mérite annulee la grâce de Dieu. Pourtant, la grâce est le seul moyen par lequel Dieu sauve les pécheurs! La Bible dit « Mais si c’est par grâce, ce n’est plus en raison des oeuvres; autrement la grâce n’est plus grâce. » (Romains 11:6).

La foi mal placée

Certaines personnes mettent aveuglément leur foi dans les dirigeants religieux, supposant que leurs dirigeants ne séduiraient jamais personne avec un faux plan du salut. Cependant, l’apôtre Paul nous a mis en garde « que du milieu même de vous se lèveront des hommes tenant des discours pervers dans le but d’entraîner les disciples à leur suite. » (Actes 20:30).

D’autres personnes choisissent simplement de ne pas répondre ou de ne pas conformer leur vie à la vérité. Mais elles se tournent plutôt vers des enseignents qui leur disent ce qu’ils ont envie d’entendre (2 Timothée 4:2-4).

Puis, il y a ceux qui ont du zèle pour Dieu mais qui ne sont pas établit dans la vérité. De nombreuses personnes ont été endoctrinées avec de fausses doctrines et ont des difficultés à croire la vérité. Ils échouent car ils refusent d’abandonner leurs croyances non-scripturaires.

C’était de la desobéissance à Dieu, un manque de foi dans son dessein, son plan, et sa parole qui a séparé Dieu d’Adam et Eve. A la place, ils avaient choisis de mettre leur foi dans le trompeur, celui qui a apporté la mort spirituelle et physique à tous les hommes.

Dieu utilise ce même instrument qui nous a séparés de Lui – la foi – pour nous ramener à Lui. En nous repentant de nos oeuvres mortes et en nous tournant vers Dieu par la foi, nous recevons la vie spirituelle et éternelle: « Car c’est bien par la grâce que vous êtes sauvés, moyennant la foi. Ce salut ne vient pas de vous, il est un don de Dieu; il ne vient pas des oeuvres, car nul ne doit pouvoir se glorifier » (Ephésiens 2:8,9).

La vérité de Dieu nous montre notre destiné

La Bible nous dit clairement que :

  • Nous sommes soit enfants du diable (Jean 8:43-45) soit enfants de Dieu (Jean 1:12),
  • Nous sommes soit esclaves du péché soit esclaves de la justice (Romains 6:16-18) et
  • Nous passerons l’éternité soit sous la colère de Dieu soit dans Sa douce présence.

« Qui croit en lui [Jésus Christ] n’est pas jugé; qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu’il n’a pas cru au nom du Fils Unique-Engendré de Dieu » (Jean 3:18).

Dieu nous a révélé que croire en toute autre chose que Christ et Sa Parole mène forcément à la tromperie. Ceux qui choisissent de suivre les traditions, les opinions et la philosophie des hommes seront condamnés. Jésus dit «  Qui me rejette et n’accueille pas mes paroles a son juge: la parole que j’ai fait entendre, c’est elle qui le jugera au dernier jour » (Jean 12:48).

Par contraste, les mots suivants sont merveilleux, «  Mais à tous ceux qui l’ont accueilli, il a donné pouvoir de devenir enfants de Dieu, à ceux qui croient en son nom » (Jean 1:12).

Est-ce que vous fondez votre vie et votre destiné éternelle sur les vérités éternelles de la Parole de Dieu ou sur les traditions catholiques ajoutées à la vérité de Dieu? Comment allez-vous répondre à la vérité de Dieu? Comparez ces enseignements essentiels de la Bible aux enseignements de l’Eglise Catholique Romaine:

Dieu et Sa Parole enseignent … Le pape et son église enseignent …
- On ne parvient au salut que par Christ (Actes 4:12)
- Vous êtes sauvé par la foi et non pas par les oeuvres (Ephésiens 2:8-9)
- Tous ceux qui se réclament de la pratique de la Loi – des commandements – encourent une malédiction.
- Le salut est obtenu au moment où vous vous repentez et croyez la bonne nouvelle (Actes 20:21, Ephésiens 1:13)
- Seul Jésus nous purifie de nos péchés (Hébreux 1:3, Colossiens 1:22)
- Vous pouvez savoir que vous avez la vie éternelle (Jean 10:27-30, 1 Jean 5:13)
- Le sacrifice de Jésus est achevé (Jean 19:30)
- Le salut est donné par l’Eglise Catholique Romaine et ses sacrements (846, 1129)

- Vous êtes sauvé par la foi et par les oeuvres (1815, 1821, 2010, 2027)
- L’obéissance aux commandements est indispensable au salut (2068)
- Le salut est une progression après le baptême, à travers le purgatoire (161, 162, 1254, 1255)
- Le purgatoire nous purifie de nos péchés (1030, 1031)
- Vous péchez si vous prétendez être sauvé sans le mériter (2090-2092)
- Le sacrifice de Jésus se répète à chaque messe quotidienne (611, 1405)

Comme vous pouvez le voir, ces enseignements sont ouvertement opposés l’un à l’autre: L’un est la vérité qui vous affranchiera. L’autre est un mensonge qui vous maintiendra en esclavage.

Quel enseignement allez-vous choisir? Choisissez avec attention. Dans cette vie, vous pouvez vous tromper sur beaucoup de choses et cependant continuer à vivre. Mais quand cette vie sera finie, si vous vous êtes trompé sur la seule provision que Dieu a fourni pour vos péchés, vous périrez dans le lac de feu pour l’éternité.

Mike Gendron Les citations bibliques proviennent de la Bible de Jérusalem. Les références catholiques proviennent du Catéchisme de l’Eglise Catholique Romaine.

http://www.eglisedemaison.com/

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Vous vous intéressez à l’orgue de barbarie ?

La Brochure JPB concernant la découverte de l’orgue de barbarie a rencontré un tel succès que nous en sommes à la deuxième édition qui est sorti des bacs  et est déjà devenu un classique qui pourrait être un merveilleux cadeau pour celui ou celle qui rêve de tourner la manivelle d’un de ces si sympathique instrument.

Fabriquer un orgue de barbarie

Confrérie des amateurs d’orgue de barbarie

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Où allez-vous à l’Église ?

Vous a t’on déjà demandé « Où allez-vous à l’Église » ?Une telle question est commune surtout parmi les chrétiens. Cependant la question elle même touche une note significative dans le plan de Dieu.
Considérez le scénario suivant:

Vous a t’on déjà demandé « Où allez-vous à l’Église  »?
Une telle question est commune surtout parmi les chrétiens. Cependant la question elle même touche une note significative dans le plan de Dieu.
Considérez le scénario suivant:

Supposez qu’un nouvel employé arrive à votre lieu de travail. Vous apprenez, en parlant avec lui, qu’il est Chrétien. Lorsque vous lui demandez de quelle église il fait partie, il répond en disant  » Je vais à une église qui se réunit dans une maison « . Quelles sont les pensées qui vous passent par la tête? Pensez-vous, « Hé! c’est pas mal bizarre — ce gars doit être un rejet religieux ou une sorte de paria émotionnel » Ou  » Il fait peut-être partie d’une secte ou d’un groupe marginal bizarroïde ». Ou  » Il doit y avoir quelque chose qui cloche avec ce gars là–sinon, pourquoi ne va t’il pas à une église régulière ? » Ou  » Ce gars là doit être certainement une sorte de rebelle; il est probablement incapable de se soumettre sinon il irait à une église normale–tu sais, le genre qui se réunit dans un building. ».

Malheureusement, ce sont là les pensées qui passent par la tête de plusieurs chrétiens de nos jours à toutes les fois que l’idée d’une  » réunion d’église maison  » leur est présentée. Mais voici le point qui est intéressant, là où le nouvel employé se réunit pour aller à l’Église est identique à l’endroit où tous les chrétiens mentionnés dans le Nouveau Testament! En effet, l’Église locale se réunissait dans les maisons de ses membres pendant la période couvrant les trois cents premières années de l’Église.

Robert Banks, érudit du NT fait l’observation suivante,

Que nous soyons entrain de considérer les réunions plus petites de quelques chrétiens dans une ville ou une grande réunion impliquant toute la population chrétienne, c’est dans la maison d’un de ses membres que l »ekklesia a lieu–par exemple dans la « chambre haute ». Il n’y a aucune trace de preuve de buildings spéciaux avant le troisième siècle qui aurait été construit dans le but de tenir des réunions chrétiennes (l’idée que Paul se faisait de la communauté).

L’endroit commun de rencontre pour les premiers chrétiens n’était rien d’autre que la maison. Tout autre chose aurait été l’exception et assurément aurait été vue comme étant hors de l’ordinaire. Notez le passage suivant:

Ils …(les croyants) rompaient le pain dans les maisons, …
Actes 2.46
Saul, de son côté, ravageait L’ÉGLISE; pénétrant dans les MAISONS, il en arrachait hommes et femmes, et les faisait jeter en prison. Actes 8.3

Vous savez que je n’ai rien caché de ce qui vous était utile, et que je n’ai pas craint de vous prêcher et de vous enseigner publiquement et dans les MAISONS, Actes 20.20

Saluez Prisca et Aquilas, mes compagnons d’oeuvre en Jésus-Christ, …5 Saluez aussi L’ÉGLISE qui est dans leur MAISON…. Romains 16.3,5

Les Églises d’Asie vous saluent. Aquilas et Priscille, avec L’ÉGLISE qui est dans leur MAISON, vous saluent beaucoup dans le Seigneur 1 Cor. 16:19
…à la soeur Apphia, à Archippe, notre compagnon de combat, et à L’ÉGLISE qui est dans ta MAISON: Philémon 1.2

Si quelqu’un vient à vous et n’apporte pas cette doctrine, ne le recevez pas dans votre maison, et ne lui dites pas: Salut!
2 Jean 10

Les passages de la bible ci dessus démontrent amplement que l’Église primitive se rencontrait selon la coutume dans les maisons de ses membres qui pratiquaient l’hospitalité.(voyez aussi Actes 2:2; 9:11; 10:32; 12:12; 16:15,34,40; 17:5; 18:7; 21:8).

Ainsi, les croyants du premier siècle ne connaissaient rien de ce que l’on appelle des bâtisses d’« Église » d’aujourd’hui. Ils ne connaissaient aussi rien de maisons converties en basiliques où nous pourrions trouver des bancs de bois durs fixés aux planchers et une chaire qui serait parmi le mobilier du salon. Tandis que de telles choses existent au 20 ième siècle, elles sont étrangères pour les croyants du premier siècle. Les premiers chrétiens se réunissaient simplement dans des maisons ordinaires habitées par leurs propriétaires. Ainsi le Nouveau-Testament ne parle pas et ne connaît rien de ce que nous appellerions des « maisons-églises ». Tout ce qu’il connaît, c’est l’ «Église dans la maison ».
Que faisait l’Église primitive lorsque ses membres devenaient trop nombreux? Elle n’érigeait pas de bâtisse, mais se multipliait simplement dans plusieurs autres maisons suivant le principe de « maison en maison » (Actes 2:46; 20:20). À cet effet, l’érudition du Nouveau-Testament est d’accord aujourd’hui que l’Église primitive était essentiellement un réseau de réunions dans les maisons. Ainsi s’il y a quelque chose que l’on pourrait appeler une Église normale, c’est l’Église qui se réunit dans la maison. Où comme un auteur le dit, « S’il y a une forme d’Église dans le Nouveau-Testament, c’est l’Église maison. »

Néanmoins, certains ont essayé de donner l’argument que les Chrétiens primitifs auraient érigé des édifices spécialisés s’ils n’avaient été sous la persécution: par conséquent, ils se réunissaient dans des maisons pour se cacher de leurs persécuteurs. Tandis que cette idée est assez populaire, elle est enracinée dans des spéculations conjecturales, cela ne correspond pas avec les preuves historiques. Bill Grimes établit le point en disant ceci:

Plusieurs rejettent le concept des Églises maisons tôt dans l’histoire de l’Église comme étant le résultat de persécutions. Toutefois, n’importe quel livre d’histoire de l’Église révélera que la persécution avant l’an 250 était sporadique, locale et habituellement le résultat de l’hostilité des foules plutôt que d’un décret de Rome. Ce mythe de la « persécution » entre aussi en conflit avec les Écritures. Actes 2:46-47 décrit des réunions maisons tandis que l’Église jouissait de la faveur de la part de tous. Lorsque la persécution est survenue, les réunions de maisons n’ont pas empêché Saul de savoir où aller pour arrêter des croyants (Actes 8:3). De toute évidence, ils ne gardaient pas secret l’endroit où ils se réunissaient. (Toward a House Church Theology traduit librement par J-P Côté).

Si nous lisons le Nouveau-Testament cherchant à comprendre comment les chrétiens du premier siècle entraient en rapport les uns avec les autres, nous découvrirons qu’ils se réunissaient dans des maisons pour des raisons qui sont en harmonie avec des principes spirituels. Comme tels, trois raisons s’appliquent à nous aujourd’hui avec autant de force que pour les premiers Chrétiens. Explorons certains de ceux-ci maintenant.

(1) La maison est le cadre naturel pour pratiquer tout ce qui se rapporte aux exhortations (Les Uns Les Autres).

Toutes les instructions données par les apôtres concernant l’assemblée des croyants sont mieux adaptées pour un cadre petit comme la maison. Les pratiques normatives de l’Église apostolique telles que la participation mutuelle (Héb. 10:24-25); l’exercice des dons de chacun des membres (1 Cor. 14:26); l’édification mutuelle des frères et soeurs dans une communauté se faisant face intentionnellement (Éph. 2:21-22); le repas communautaire (1 Cor. 11); la transparence ouverte et la soumission mutuelle des membres les uns envers les autres (Rom. 15:14; Gal. 6:1-2; Jac. 5:16,19-20); la liberté permettant les questions et le dialogue interactif (1 Cor. 14:29-40); et une communion fraternelle (vie partagée) orientée vers la liberté du Saint-Esprit (2 Cor. 3:17; 13:14) s’opère toutes mieux dans un petit environnement tel qu’une maison .

En somme, les cinquante-huit exhortations (les uns les autres) du Nouveau-Testament peuvent seulement être correctement obéi et réalisé dans un environnement tel qu’une maison . Pour cette raison, la réunion d’église dans une maison est très propice à la réalisation des desseins éternels de Dieu, un plan qui est centré sur l’édification collective d’un Corps à la ressemblance de Christ (Éph. 2:19-22).

(2) La Maison Représente La Simplicité De La Vie Chrétienne

La maison représente l’humilité, être au naturel et une pure simplicité–ce sont les marques distinctives de l’Église primitive. (Actes 2:46; 2 Cor. 11:3). La maison (typiquement parlant) est un endroit beaucoup plus humble que les imposants édifices religieux que l’on retrouve de nos jours avec leurs clochers élevés, leurs décors élégants, leurs nefs spacieuses. De cette façon, la plupart des édifices « Églises » modernes semblent plus refléter la vantardise de ce monde que le Sauveur humble et modeste dont nous portons le nom. Par contraste, les premiers chrétiens cherchaient à attirer l’attention sur leur Seigneur ressuscité plutôt que sur eux mêmes ou sur leurs propres accomplissements. De plus, le coût d’opération d’un édifice religieux coûte habituellement très cher pour ses membres. Combien plus les mains des chrétiens seraient libres de supporter ses missionnaires et d’aider les pauvres s’ils n’avaient pas à supporter un fardeau si pesant.

(3) La Maison(née) Reflète l’Aspect Famille de l’Église

Il y a une affinité naturelle entre la réunion tenue dans une maison et le motif familial de l’Église dont les écrits de Paul sont saturés. Parce que la maison est l’environnement natif de la famille, elle fournit naturellement l’Église avec un atmosphère familiale — précisément l’atmosphère qui prévalait sur la vie de l’Église des chrétiens du premier siècle. De l’autre côté, de façon radicalement opposée, l’environnement artificiel engendré par les bâtisses d’ »Église » crée un climat impersonnel qui fait obstacle à l’intimité et à la soumission les uns aux autres. Les édifices conventionnels d’Églises produisent une certaine rigidité étouffante qui est contraire aux réunions dans les maisons qui ont un air plaisant et non-officiel. De plus, c’est assez facile de « se perdre » dans un grand building. Il arrive souvent de passer inaperçu dans une grande basilique et pire encore de se cacher dans leurs péchés sans être confrontés. Il n’en est pas ainsi dans une Église maison. Toutes nos verrues paraissent et c’est très bien comme ça. Chaque membre est reconnu, accepté, encouragé et aidé.

En plus, la manière formelle avec laquelle les choses sont faites dans l’Église basilique tend à décourager l’interaction et la spontanéité mutuelle qui caractérisait les assemblées de l’Église primitive. Si vous essayez de faire l’exégèse de l’architecture d’un building d’Église typique, vous découvrirez qu’elle enseigne effectivement à l’Église à demeurer passive. La structure intérieure n’est pas conçue pour la communication interpersonnelle, la cohésion sociale, le ministère mutuel, ou la communion fraternelle. Au lieu, elle est conçue pour une communication à sens unique–de la chaire aux chaises, du leader à la congrégation. À cet égard, l’édifice d’Église typique est semblable à une salle de conférence ou à un cinéma. La congrégation est arrangée avec soin avec des chaises ou des bancs pour voir ou entendre le pasteur (ou prêtre) parler à partir de la chaire. Les gens sont concentrés sur une seule chose–le leader du clergé et sa chaire. ( Dans les Églises liturgiques, la table/autel prend la place de la chaire comme point de référence central.) La place où les pasteurs et le staff (employés) sont assis est normalement élevée au-dessus du plancher ou s’assoie la congrégation. Un tel arrangement renforce non seulement le fossé clergé/laïque, mais nourrit la mentalité de spectateurs qui afflige la plus grande partie du corps de Christ aujourd’hui. W.J. Pethybridge observe astucieusement ceci,

Dans l’assemblée d’un petit groupe dans une association amicale d’une maison, tous peuvent se connaître les uns les autres et les relations sont plus vraies et moins formelles. Avec un plus petit nombre s’est possible pour tout le monde de prendre une part active dans une réunion, et alors tout le Corps de Christ présent peut fonctionner….Avoir une bâtisse spéciale pour se réunir implique presque toujours l’idée d’une personne spéciale comme ministre qui se développe en un ministère d’un seul homme et empêche le plein exercice de la prêtrise de tous les croyants (The Lost Secret of the Early Church).

Cela semble clair, alors, que les premiers Chrétiens conduisaient leurs réunions dans les maisons afin d’exprimer le caractère de la vie de l’Église. Ils se réunissaient dans les maisons pour s’encourager la dimension familiale de leur adoration, leur communion fraternelle et leur ministère mutuel. Les réunions dans les maisons faisaient que l’intérêt de l’Église et celle des saints étaient ressenties comme étant le même. Ces réunions nourrissaient un sens de proximité entre eux et l’Église, au lieu de les distancer de l’Église ( comme s’est si souvent le cas aujourd’hui–où les membres assistent à l’Église entant que spectateurs distants, au lieu d’être des participants actifs).

Bref, une réunion d’Église-maison pourvoyait autant la rectitude et les relations profondes qui doivent caractériser l’Église. L’Esprit d’une réunion d’Église-maison fournissait les saints avec une atmosphère familiale là où la vraie communion
« coude à coude », « face à face « , « blanc des yeux à blanc des yeux  » avait lieu.
Cela pourvoyait un climat favorisant la communication ouverte, la cohésion spirituelle et une communion sans réserve–les caractéristiques requises pour une expérience pleine et florissante de la koinonia (communion partagée) du Saint-Esprit pour laquelle nous sommes destinés. En toutes ces façons, les réunions d’Églises-maisons ne sont pas seulement que fondamentalement bibliques, mais elles sont diamétralement opposées aux services style « chaire-chaises » où les croyants sont forcés d’entrer en communion avec le derrière de la tête de quelqu’un pendant une heure ou deux. Dans sa discussion sur l’endroit où doit se réunir l’Église, Watchman Nee passe la remarque,
Dans nos assemblées aujourd’hui nous devons retourner au principe de la chambre-haute. Le rez-de-chaussée est un lieu d’affaire, un lieu où les hommes entrent et sortent; mais il y a plus une atmosphère de maison en ce qui concerne la chambre-haute, et les réunions des enfants de Dieu sont une affaire familiale. La Dernière Cène a eu lieu dans une chambre-haute, ainsi que la Pentecôte, et aussi la réunion à Troas. Dieu veut que l’intimité de la chambre-haute puisse marquer l’assemblée de ses enfants, non pas le formalisme rigide d’un édifice public imposant. C’est pourquoi, dans la Parole de Dieu nous trouvons ses enfants se réunissants dans l’atmosphère familiale d’une maison privée…nous devrions encourager les réunions dans les foyers des chrétiens…les maisons des frères et soeurs vont rencontrer presque toujours les besoins d’une assemblée d’Église meetings (The Normal Christian Church Life).

(4) La maison est un Modèle l’Authenticité Spirituelle

Nous vivons dans un temps où plusieurs personnes, spécialement les jeunes, recherchent l’Authenticité Spirituelle. Pour plusieurs, comme eux, les Églises qui se réunissent dans des amphithéâtres, des cathédrales de cristal et des dômes à tours d’ivoire apparaissent superficiels. Par contraste, l’Église se réunissant dans une maison sert de témoignage abondant des réalités spirituelles aux non-croyants qui sont sceptiques de ces institutions religieuses qui regardent les bâtisses prestigieuses et les budgets de multi-millions de dollars ayant du succès.

Plusieurs non-croyants n’assisteront pas un service religieux moderne se tenant dans une Église style basilique où on s’attend, de la part de ceux qui y viennent , qu’ils soient habillés pour le spectacle. Mais ils ne se sentiront pas menacés dans une réunion se tenant dans le confort de la maison de quelqu’un où ils peuvent être eux-mêmes. L’atmosphère non-conventionelle de la maison, par opposition à un building clinique est beaucoup plus invitants pour eux. C’est peut-être pour ça que les premiers chrétiens ont choisi le simple cadre d’une maison pour adorer leur Seigneur au lieu d’ériger des lieux de pèlerinages, des sanctuaires, et des synagogues comme le faisaient les autres religions de leur temps.

Ironiquement, plusieurs chrétiens modernes croient que si une Église ne possède pas de bâtisse, son témoignage face au monde sera en quelque sorte affecté et ralentira sa croissance. Mais rien ne pourrait être aussi loin de la vérité. Argumentant sur la base que l’Église primitive n’a pas commencée à construire d’édifices avant le troisième siècle, Howard Snyder fait les observations suivantes;

…Qu’importe les autres bons usages qu’ont les buildings, ils ne sont pas essentiels, ni pour la croissance numérique ou la profondeur spirituelle. L’Église primitive possédait ces deux qualités, et la plus grande période de vitalité et de croissance à venir jusqu’à il n’y a pas très longtemps, était dans les deux premiers siècles après Jésus-Christ. En d’autres mots, l’Église grandissait à son plus vite lorsqu’elle n’avait pas l’aide, ou plutôt qu’elle était encombrée par des édifices d’Église. (The Problem of Wineskins, used by permission of the author).

(5) La Maison Rend Témoignage que le Peuple Forme la Maison de Dieu

La notion contemporaine d’ »Église » est souvent associée avec un bâtiment (appelé communément « le sanctuaire »). Toutefois, selon la Bible, ce sont les croyants habités par la vie de Dieu qui sont appelés « la maison de Dieu, » non pas les briques et le ciment. Alors que dans le judaïsme, le temple est le lieu mis à part, dans le Christianisme la communauté de croyants est le temple.

Le lieu spatial des réunions des premiers chrétiens allait directement à l’encontre des coutumes religieuses du premier siècle. Les juifs avaient désigné des édifices pour leurs cultes (synagogues), et les païens aussi (lieux saints, temples). Ainsi les deux, le Judaïsme et le paganisme enseignent qu’il doit y avoir lieu mis à part pour l‘adoration divine. Il n’en est pas ainsi avec le christianisme. L’Église primitive était le seul groupe religieux du premier siècle qui se réunissait exclusivement dans les maisons. Tandis que ça aurait été tout à fait naturel pour eux de continuer leur héritage Juif et ériger des édifices pour rencontrer leurs besoins, ils ont intentionnellement omis de le faire. Peut être que les premiers croyants savaient à quel point les édifices sanctifiés (mis à part) produisaient de la confusion, et alors, évitait d’en ériger pour préserver le témoignage que le peuple formait les pierres vivantes qui constitue l’habitation de Dieu (Son Tabernacle).

Conclusion

Ce qu’on a dit, jusqu’à maintenant, peut se résumer à cette simple mais profonde observation: la localisation sociale de l’assemblée d’Église exprime et influence à la fois le caractère de l’Église elle-même. Ainsi, le cadre spatial de l’Église possède une signification théologique. Dans le « sanctuaire » ou « chapelle » typique, la chaire, les sièges (les bancs), et l’espace massif engendre un air formel qui inhibe l’interaction et les rapports mutuels. En contraste, les caractéristiques particulières d’une maison–le peu de places pour s’asseoir, l’atmosphère informelle, le cadre convivial pour partager les repas, les espaces personnalisés sur des fauteuils moelleux, etc.–contiennent le contexte relationnel qui fait bénéficier le ministère mutuel.

Dit simplement, l’Église primitive se réunissait dans les maisons de ses membres pour des raisons spirituellement justifiables. Et l’Église moderne de type « basilique » amoindri ces raisons. En ce qui concerne les implications présentes des réunions d’Église maison, Howard Snyder remarque astucieusement,

Les Églises maisons ont probablement été la forme d’organisation sociale Chrétienne la plus commune dans toute l’histoire de l’Église…En dépit de ce que nous pourrions penser, si nous regardions simplement autour de nous ici, des centaines de milliers d’Églises-maisons chrétiennes existent aujourd’hui en Amérique du Nord, en Amérique du Sud, en Europe, en Chine, en Australie, en Europe de l’est et en plusieurs autres endroits autour du monde. Dans un certain sens, il y a une église souterraine (underground), et comme tel, elle représente un courant caché de l’histoire de l’Église. Mais quand même qu’elles sont cachées, et dans la plupart des endroits n’est pas la forme dominante de la culture, ces Églises maisons représentent probablement le plus grand nombre de chrétiens autour du monde…Le Nouveau-Testament nous enseigne que l’Église est une communauté dans laquelle tous ont reçu des dons et tous ont un ministère. L’Église telle qu’enseignée dans les Écritures est une nouvelle réalité sociale qui modèle et qui incarne le respect et le souci pour les gens que l’on voit en Jésus lui-même. Cela est notre noble appel. Et même l’Église, en fait, trahit souvent cet appel. Les Églises-maisons sont une grande partie de la façon de se sortir de cette trahison et ce paradoxe. La communauté face à face engendre le respect mutuel, la responsabilité mutuelle, la soumission mutuelle, et le ministère mutuel. La sociologie de l’Église-maison favorise un sens d’égalité et de valeur mutuelle, même si elle ne la garantit pas telle que l’Église de Corinthe nous l’a démontré…Dans le modèle d’Église-maison, l’égalité et le ministère mutuel ne sont pas le résultat d’un programme ou d’un procédé éducationnel; ils font partie inhérente de la forme même de l’Église elle-même. Parce que dans l’Église-maison tous sont valorisés et connus–tous ont une place par définition. L’Église-maison pourvoit un environnement de soins mutuels et d’encouragement qui tend à favoriser un large éventail de dons et de ministères. Les principes du Nouveau-Testament de la prêtrise de tous les croyants, les dons du Saint-Esprit, et le ministère mutuel …


Document traduit par JP Côté et MC Lemieux.
Ce texte est le troisième chapitre d’un livre de Frank Viola (Rethinking The Wineskins).

http://www.angelfire.com/nt/asschretdelagrace/eglmais.htm

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Les marcheurs de la honte

Il y a des jours où il fait froid.

Il fait triste, il fait seul; Ils errent et, ne sachant pas où aller, ils marchent.
Cette nuit, ils dormiront dans un centre d’accueil, sous un pont, dans une cave ou même à sur un trottoir; A la vue de tous.
Un ou deux mourrons de froid ce soir; d’amertume et de solitude. On en parlera à la télé.
Demain, le soleil ou la pluie se lèveront encore et ils ne sauront toujours pas où aller.
Ils marcheront tristement en rêvant de leur passé sans chercher l’avenir. Un SDF n’a pas d’avenir.

D’où qu’il vienne, quoi qu’il fasse, un SDF est un homme qui a froid.
Il a peur, il déteste « le monde » qui ne le connaît pas. Il est détesté du monde.
Il picole, se drogue, nous agresse du regard. Il n’a qu’a travailler comme tout le monde !

Mais qui voudra de lui ?

Il n’est pire tourment que de n’avoir pas de maison.
Pas de lieu où reposer sa tête; Surtout quand elle fait mal.
Il ne te reste plus qu’à marcher, en espérant que la Providence aura pitié de toi. Mais, que fait-elle la Providence ?
Marcher, marcher encore, pour tuer le temps et aller nulle part. Tu ne sais pas où tu dormira ce soir.

Tu est dans la rue parce-que tu as un jour « pété les plombs ».
Parce-que  tu as cru que c’était mieux ailleurs. Ailleurs, l’Eldorado des pauvres.
Parce que la misère t’as attrapé et tu ne sais pas comment.La misère rend fou.
Tu est fou de continuer à détruire ta vie, du moins ce qu’il en reste, à arpenter les rue de la ville. Tu est fou et personne ne veut de toi.

Alors, tu t’enferme dans ta folie et tu ne rencontre personne. Seulement des gens comme toi.

Nous croyons que les SDF sont des hommes qui souffrent. D’où qu’ils viennent et le pourquoi de leur déchéance.
Nous les avons accueilli longtemps, dans notre maison, dans notre vie, mais, lassé par la besogne, nous les avions abandonné.
Aujourd’hui, nous ne supportons plus de les voir déambuler sans rien faire. Nous ouvrons un autre lieu à Toulouse où celui qui est dehors viendra se réchauffer.
Se réchauffer le coeur et rencontrer quelqu’un qui les aime.

Le projet d’hôtel Social est en route.
Venez nous rejoindre et nous aider.

Jack Paloque-Berges

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